Le nouveau président du CN Sierre a hérité de la tête du Club en pleine crise sanitaire. Dans ces circonstances, les défis ne sont pas les mêmes qu’en temps normal, quoique le plaisir reste la priorité.

Tu es membre de longue date du CNS (7 ans environ). Quel est l’élément déclencheur qui t’a fait rejoindre le Comité en 2019 ?

En immersion dans le Club, j’ai remarqué que le Comité avait besoin d’aide, et c’est ce qui m’a convaincu de vouloir prêter main forte. Ces choix, que ce soit le siège au Comité ou la présidence ont toujours été motivés par l’envie de rendre service. 

Et pour la présidence à l’automne dernier ?

J’avais de bonnes relations avec Jean-Michel, et j’ai pas mal été poussé par un ancien entraîneur. Entouré d’une bonne équipe, je me suis dit que c’était l’occasion de me mettre au service de tous ces jeunes sportifs.

Tu hérites de la tête du Club en pleine crise sanitaire : quelles sont les plus grandes difficultés auxquelles le Club fait face ?

Indéniablement, c’est allier la demande des sportifs aux règles sanitaires et aux dispositions de la Ville ; c’est un travail qui doit être fait avec dextérité. Les nageurs et leurs parents ont des attentes et des exigences, et le plus dur c’est de continuer à les satisfaire malgré la situation épidémique. Mais malgré les difficultés, on espère en ressortir grandis, et ce rapidement.

De plus, une autre difficulté et pas des moindres, c’est faire face à la perte de performance et de compétences sportives. De manière générale, on peut affirmer qu’une année de compétences passe à la trappe, malgré tous nos efforts.

Quel est ton ressenti face à l’avenir du CNS de manière globale, au-delà de la pandémie ? Où souhaites-tu l’emmener ?

Mon but premier, c’est que les jeunes aient du plaisir. C’est, de loin, le plus important. Nous devons être capables d’accueillir beaucoup d’enfants et de jeunes et offrir à chacun un environnement qui leur permette de trouver leur place, de s’épanouir et de prendre beaucoup de plaisir. La natation est un magnifique sport. Mais je suis confiant à ce sujet. J’ai de plus la chance d’être entouré d’une belle équipe au sein du Comité qui me motive tous les jours. On s’entraide les uns les autres.

Un mot de fin ?

Je souhaiterais que le CNS puisse un jour se payer un entraîneur professionnel pour emmener nos nageurs de pointe là où ils le méritent. Ça serait une force incroyable pour encadrer nos sportifs, et je suis confiant que cela arrivera un jour. Le sport est un monde merveilleux… Comme je dis souvent, une ville en santé, c’est une ville qui pratique du sport ! Ah, et un rêve peut-être ? Un bassin de 50m, ça serait formidable. Un jour peut-être!

Catégories : Comité

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